Blogs et articles

Druet
Bonjour a tous ceux qui me liront. J'écris ces quelques lignes pour déjà me présenter. Je m appelle Simon et j'ai 23 ans. On va dire qu' écrire ici répond a une certaine idée de développement personnel. Et pour cela je vais vous parler musique et évoquer des petites pépites de ma discothèque personnelle. Pépites, parcequ'a mon sens ce sont des disques qui ont changé la face du paysage musical a jamais. Je suis un grand fan d Ambiant et de musique expérimentale et quoi de mieux pour commencer cette petite " Chronique" que le mythique Station to Station du Thin White Duke David Bowie.

Pour commencer cette petite étude penchons nous d'abord sur son contexte.
En 1975 Bowie vit artistiquement une période faste. Campant le rôle de Thomas Jérôme Newton dans l Homme qui venait d ailleurs, Bowie interprète un personnage bien éloigné de la flamboyance de sa créature Ziggy Stardust. Thomas Newton, arrivant sur terre pour sauver son espèce d une catastrophe découvre les bas instincts de notre civilisation l alcoolisme la dépendance tant à la drogue que sexuelle. Film montrant l aboutissement peut-être probable de Ziggy s il ne s etait pas rock'n'roll suicidé. Bien que faste cette période est aussi une descente aux enfers pour Bowie qui rongé par la cocaïne et la paranoïa vit reclus a Los Angeles ville qui selon lui devrait être rayé de la carte. La drogue lui rongeant le cerveau, il voit des cadavre tomber devant sa fenêtre des sorcières lui voler son sperme et est terrorisé par Jimmy Page de Led Zep a cause de sa fascination pour l'occultisme. La paranoïa le poussant a ne se nourrir que de lait et de poivrons de peur d être empoisonné et conserver son urine. Voire la scène de parnoïa dans sa voiture dans le doc Cracked Actor donne une idée de sa folie. Cependant dans cet esprit enfievré le génie toujours en avance sur son temps demeure vivace bien que n ayant réussi à composer la bande son pour son fameux film de science fiction, (il recommandera un membre du groupe The Mammas and the Pappas), Bowie se passionne pour cette mouvance purement européenne connue sous le nom peu glorieux de Krautrock (le terme krautrock désignant le rock choucroute, il est a mon sens plus respectueux de le nommer rock progressif allemand). En effet les sonorités synthétiques de Neu! Can ou du célébrissime Kraftwerk (j en parlerais très bientôt) ne laissent pas notre jeune anglais s etant essayé a la soul avec Young Américan indifférent. Il voit l occasion de marier son style soul et R'N'B avec cette Motorik si Européenne.
Station To Statio est un choc a la première écoute ces paroles faisant référence a la Kabbale, Nietzsche et la religion. Et cette musique, ces distorsions de Earl Slick nous font pénétrer dans un trip purement expérimental. Tout comme ce train dans l intro qui nous fait rappeler au travaux de Pierre Schaeffer. A l instar de ces précédents albums, ziggy Aladin ou encore Haloween Jack sur Diamond Dogs. David Jones crée un nouvel Avatar le Thin White Duke. Attardons nous sur lui.
Loin des extravagances de ses anciens monstres, Bowie nous livre ici un être glacial ressemblant un peu a ces personnages des films expressionnistes allemands des années trente. Peut-être la volonté de Bowie de se "réeuropeaniser" après s être passionné pour la vie américaine. Chemise blanche gilet noir cheveux plaqué en arrière fixant de sa morgue la foule, il prends tel un pantin aryenla pause de l archer lui qui "darde de flèches les yeux des amants"
(Parole de station to station). Ce disque reste a mon sens l un des meilleurs de Bowie. C'est celui ou un artiste commence l un des plus grands virages artistiques qui le conduiront a la fameuse trilogie Berlinoise a savoir que pour sa première partie de ses concerts de l'isolar Tour Bowie projette une oeuvre cinématographique de Dalí. Démarche plus expérimentale que les mimes de Ziggy. Bowie continuera même cette démarche sur l'Ididiot d Iggy Pop.
Voila ainsi s achève cette petite rétrospective sur le Duke je vous laisse méditer ces mots de 1976 《Je ne sais pas ou je vais mais cela risque d'être intéressant》 motsd un artiste hors normes en avance sur son époque.
Mots clefs: David Bowie
CapitaineSpaulding
Happy Family
Posté le 2 Novembre 2015 par CapitaineSpaulding dans la catégorie Heavy metal, Gothique, Humour, BD, Dessin, Histoire, Humour, Autres / divers
Il était une fois la Happy Family une grande et belle famille composée de très charmantes personnes, serviables, gentilles, polies, propres et avec de bonnes manières qui se lavent toujours les dents après avoir manger des étudiantes.
Bref une famille comme on les aiment Smile

Billy : Il est le plus grand de la famille, il lui arrive parfois d'être paranoïaque, d'avoir des crises de colère, il est mentalement instable, dangereux et imprévisible. Il est très intelligent et assez... créatif.



Laurine
Ce blog est protégé par un mot de passe.
Saisir le mot de passe:
Cédric
Sang nocturne
Posté le 28 Septembre 2015 par Cédric dans la catégorie Blog perso
J'ai été absent longtemps mais je reviens vous proposer un extrait d'une de mes nouvelles intitulée Skyfall. C'est dans le genre sombre et violent, si c'est votre style jetez un œil à ces quelques mots engendrés par mon imaginaire complètement fou! Smile

index.jpg

"La force qui semblait habiter le titan au regard de feu n’était pas qu’une illusion. Loin de là. Elle dépassait largement tout ce que Khaled avait imaginé. Y faire face lui révéla le fardeau légué par Eithelenn au guerrier mutique et renforça sa conviction quant à son rôle à jouer dans la pièce homérique qui se mettait inexorablement en place. Une nuit, alors que le silence pesait sur leur campement de fortune, à peine rompu par le crépitement des flammes qui crachotaient timidement quelques braises rougeoyantes, ils furent soumis à l’un des fléaux craint des voyageurs les plus aguerris : les loups. Une meute, ne mangeant sans doute plus à sa faim depuis trop longtemps, s’approcha à pas feutrés de leur feu. Le jeune homme ne les perçut pas immédiatement, mais l’homme au regard incandescent, lui, les sentit avant même que leurs yeux ambrés brillants de ruse et de faim ne se découpent dans l’obscurité qui s’était installée sur la Plaine de Boldig. Il avait ouvert les yeux, s’était assis sur son séant et avait plongé calmement son regard dans le noir qui les enserrait. Quand les premiers reflets dorés se dessinèrent sur le tableau de ténèbres qui se dressait devant eux, il se saisit de Khaled, le souleva comme on soulève un oreiller de plumes et le déposa sur une branche du chêne qui leur servait d’abri avant de lui en indiquer la cime. Perplexe, le moine entama l’ascension de l’arbre sans discuter. Le silence fut soudain rompu par des grognements sourds. La lumière projetée par les flammes dansantes du feu découpa dans l’invisible nocturne des silhouettes fantomatiques approchant de toutes parts. Les bêtes semblaient tirées d’un sombre cauchemar tant elles étaient squelettiques et effrayantes, animées par un appétit vorace effaçant en elles toute peur des flammes et de la mort. Hautes de quatre pieds au garrot, elles étaient faméliques, leurs côtes saillant cruellement et leurs pattes dévoilant muscles et os. Leur poil hirsute était sale et hérissé, frémissant d’excitation, leur donnant l’air de fauves tout droit sortis des Sept Enfers. Leurs babines retroussées tremblaient d’impatience, découvrant des crocs jaunes et cassés luisant de bave dont l’écume séchait sur les bords de leurs gueules crispées. L’une d’elles, plus hardie et impatiente d’en découdre afin de goûter à la chair fraiche et sanglante de sa proie, se mit à trottiner d’un pas leste avant de prendre de la vitesse en suivant une trajectoire irrégulière la rapprochant du titan muet que la crainte n’affectait nullement.

Le loup chargea brusquement et sauta sur lui en éructant un aboiement démoniaque. Un énorme poing le cueillit en plein vol, l’envoyant s’effondrer en gémissant à vingt pieds de là, la mâchoire concassée et un œil sortant négligemment de son orbite. Ses frères rugirent de colère. L’homme au regard de braise répondit par un grognement rauque, tel le lion grondant face à la créature qui a l’audace de le défier. Il était debout, droit, les poings serrés en deux blocs dévastateurs, la lumière des flammes ondoyant sur ses muscles épais et puissants que couvrait une peau blême. Quatre loups s’élancèrent à l’assaut du colosse imperturbable. Deux d’entre eux changèrent brutalement de direction à quelques pas de lui alors que les autres se jetaient sur lui, visant gorge et poitrine. Les dents de l’un s’agrippèrent au large bracelet de fer de son bras droit tandis que l’autre reçut un coup de tête si violent qu’il lui brisa le crâne, laissant jaillir sang et cervelle. Aussi vif qu’un serpent et fort comme un lion, le puissant guerrier se retourna violemment, prit appui sur sa jambe gauche et envoya un coup de pied phénoménal dans les côtes du loup qui tentait de lui saisir le mollet. Son pied s’enfonça si loin dans le thorax de la bête et le bruit des côtes se disloquant fut si terrible que Khaled détourna instinctivement le regard, faisant appel aux exercices d’apaisement de l’esprit de son Ordre pour ne pas céder face à l’horreur de la scène. Le canidé, qui s’accrochait fermement au bras droit du titan, fut projeté sans difficulté sur celui qui avait brutalement cessé sa course et avait soudain été prit d’une peur aveugle envers le monstre qui aurait du être sa proie. Le colosse à la peau de lait se jeta sur eux avec une vitesse aberrante et les brisa de ses deux mains que la nature avait doué d’une force incommensurable. Les loups restés à l’écart regardaient le spectacle morbide et d’une violence inouïe en silence. Quand le géant se releva, il ne restait des deux bêtes qu’une bouillie de chair et d’os égrugés baignée de sang chaud. Il respirait lentement, sa peau blanche éclaboussée de sang, et fixait de son regard brûlant ceux qui se dressaient encore devant lui, comme pour les inviter à prendre part à la danse macabre qui leur avait volé si promptement cinq de leurs frères. Les créatures de la nuit reculèrent doucement jusqu’à ce que leurs yeux d’or disparaissent à nouveau dans l’obscurité. Le vainqueur incontesté de la bataille resta longuement campé sur sa position, debout sans bouger le moindre muscle, puis il se tourna vers Khaled et l’invita du regard à quitter son abri. Seulement, le scribe avait trop peur du barbare sanguinaire qui venait de se battre avec une sauvagerie inqualifiable pour descendre à sa rencontre. Le visage défiguré par la peur, il suait à grosses gouttes et tremblait comme une feuille agitée par le vent. L’homme au regard de braise le fixa un moment, puis retourna se coucher sans bruit, sans se soucier du sang qui souillait son corps ou d’un éventuel retour des loups affamés. Cette nuit-là, le jeune moine ne put dormir. La révélation qui s’était dévoilée à ses yeux avec tant de force était trop bouleversante pour lui autoriser le moindre repos. Ce guerrier mutique au corps de fer et à la force cyclopéenne n’était pas en marche pour rassembler les hommes, ni pour les protéger. Il allait à la rencontre des dieux. Pour les tuer."

N'hésitez pas à me faire part de vos critiques, cela m'aidera à vous proposer des textes dont la qualité ne fera que croître! Smile
Loriane Aragonez
Smile
Posté le 30 Juin 2015 par Loriane Aragonez dans la catégorie Sujets de société, Autres / divers, Blog perso
En fait je n'écoute pas que du metal, j'aime tout.
Et je suis comme ça dans beaucoup de domaines, la nourriture surtout. C'est super important la bouffe.
Pour parler un peu de moi, eh bien il n'y a pas grand chose a dire, comme partout.
J'ai besoin de tourner une page, j'ai fini le lycée et attaque seulement les études supérieures.
Et si je fais ce genres de papiers ce n'est pas parce que je penses être sortie de l'enfance avec la fin du lycée mais parce que je vis un truc un peu dur en ce moment (comme tout le monde en somme).
Alors au lieu de me morfondre je fais une chose à laquelle je suis peu voir pas du tout habituée, je me socialise(pas le parti hein). Ah oui et j'ai un humour un peu particulier.
Affichage de 1 to 5 sur 80