Blogs et articles

oli
sans titre 1
Posté le 12 Mai 2016 par oli dans la catégorie Blog perso
Sur un chemin de croix,
Tracé par mes propres choix.
Affronter ses erreurs,
Mais sans crever de peur.
Du haut de ma potence,
Je regarde le bourreau.
Me sourire en silence,
La main sur le couteau.
Asmodée, Lucifer,
M'ont fait vivre de travers,
Se targuant de faux airs
Comme tous ceux de nos pères.
Bien avant de sombrer,
Dans la misère totale,
C'est d'un air tout bancal,
Que tu vas avancer.
rigal quentin
besoin de conseil
Posté le 4 Avril 2016 par rigal quentin dans la catégorie Heavy metal
salut salut! je me suis inscrit pour élargir ma culture musicale ^^ je cherche des groupes dans le style metallica ou monster truck ou encore seether mais en un peu plus hard... merci d'avance ^^
soph
hello
Posté le 13 Mars 2016 par soph
Heyy guys I'm new on this site (sorry if I sometimes do mistakes, I'm French)
so I hope find friends here :p
I'm marilyn manson fan and other crazy bands like them
Druet
Bonjour a tous ceux qui me liront. J'écris ces quelques lignes pour déjà me présenter. Je m appelle Simon et j'ai 23 ans. On va dire qu' écrire ici répond a une certaine idée de développement personnel. Et pour cela je vais vous parler musique et évoquer des petites pépites de ma discothèque personnelle. Pépites, parcequ'a mon sens ce sont des disques qui ont changé la face du paysage musical a jamais. Je suis un grand fan d Ambiant et de musique expérimentale et quoi de mieux pour commencer cette petite " Chronique" que le mythique Station to Station du Thin White Duke David Bowie.

Pour commencer cette petite étude penchons nous d'abord sur son contexte.
En 1975 Bowie vit artistiquement une période faste. Campant le rôle de Thomas Jérôme Newton dans l Homme qui venait d ailleurs, Bowie interprète un personnage bien éloigné de la flamboyance de sa créature Ziggy Stardust. Thomas Newton, arrivant sur terre pour sauver son espèce d une catastrophe découvre les bas instincts de notre civilisation l alcoolisme la dépendance tant à la drogue que sexuelle. Film montrant l aboutissement peut-être probable de Ziggy s il ne s etait pas rock'n'roll suicidé. Bien que faste cette période est aussi une descente aux enfers pour Bowie qui rongé par la cocaïne et la paranoïa vit reclus a Los Angeles ville qui selon lui devrait être rayé de la carte. La drogue lui rongeant le cerveau, il voit des cadavre tomber devant sa fenêtre des sorcières lui voler son sperme et est terrorisé par Jimmy Page de Led Zep a cause de sa fascination pour l'occultisme. La paranoïa le poussant a ne se nourrir que de lait et de poivrons de peur d être empoisonné et conserver son urine. Voire la scène de parnoïa dans sa voiture dans le doc Cracked Actor donne une idée de sa folie. Cependant dans cet esprit enfievré le génie toujours en avance sur son temps demeure vivace bien que n ayant réussi à composer la bande son pour son fameux film de science fiction, (il recommandera un membre du groupe The Mammas and the Pappas), Bowie se passionne pour cette mouvance purement européenne connue sous le nom peu glorieux de Krautrock (le terme krautrock désignant le rock choucroute, il est a mon sens plus respectueux de le nommer rock progressif allemand). En effet les sonorités synthétiques de Neu! Can ou du célébrissime Kraftwerk (j en parlerais très bientôt) ne laissent pas notre jeune anglais s etant essayé a la soul avec Young Américan indifférent. Il voit l occasion de marier son style soul et R'N'B avec cette Motorik si Européenne.
Station To Statio est un choc a la première écoute ces paroles faisant référence a la Kabbale, Nietzsche et la religion. Et cette musique, ces distorsions de Earl Slick nous font pénétrer dans un trip purement expérimental. Tout comme ce train dans l intro qui nous fait rappeler au travaux de Pierre Schaeffer. A l instar de ces précédents albums, ziggy Aladin ou encore Haloween Jack sur Diamond Dogs. David Jones crée un nouvel Avatar le Thin White Duke. Attardons nous sur lui.
Loin des extravagances de ses anciens monstres, Bowie nous livre ici un être glacial ressemblant un peu a ces personnages des films expressionnistes allemands des années trente. Peut-être la volonté de Bowie de se "réeuropeaniser" après s être passionné pour la vie américaine. Chemise blanche gilet noir cheveux plaqué en arrière fixant de sa morgue la foule, il prends tel un pantin aryenla pause de l archer lui qui "darde de flèches les yeux des amants"
(Parole de station to station). Ce disque reste a mon sens l un des meilleurs de Bowie. C'est celui ou un artiste commence l un des plus grands virages artistiques qui le conduiront a la fameuse trilogie Berlinoise a savoir que pour sa première partie de ses concerts de l'isolar Tour Bowie projette une oeuvre cinématographique de Dalí. Démarche plus expérimentale que les mimes de Ziggy. Bowie continuera même cette démarche sur l'Ididiot d Iggy Pop.
Voila ainsi s achève cette petite rétrospective sur le Duke je vous laisse méditer ces mots de 1976 《Je ne sais pas ou je vais mais cela risque d'être intéressant》 motsd un artiste hors normes en avance sur son époque.
CapitaineSpaulding
Happy Family
Posté le 2 Novembre 2015 par CapitaineSpaulding dans la catégorie Heavy metal, Gothique, Humour, BD, Dessin, Histoire, Humour, Autres / divers
Il était une fois la Happy Family une grande et belle famille composée de très charmantes personnes, serviables, gentilles, polies, propres et avec de bonnes manières qui se lavent toujours les dents après avoir manger des étudiantes.
Bref une famille comme on les aiment Smile

Billy : Il est le plus grand de la famille, il lui arrive parfois d'être paranoïaque, d'avoir des crises de colère, il est mentalement instable, dangereux et imprévisible. Il est très intelligent et assez... créatif.



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